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Annotat.png Cette page est en état d'émergence permanent selon la méthode agorique que ce site étudie pour le traitement de l'espace complexe. L'agorique est l'étude des règles formelles de la compréhension des intrications polylectiques.



Site en création !
Site en pré-
opérations.

attention : ce blik repose sur une hypothèse
 
Le cyberdiginumérique augmente toute chose.

Ce blik de conflexion Libre/participative porte sur la "Cybernétisation des espaces de coopérance".

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Cette conflexion s'appuie les propositions du primauteur appelées à travers INTLNET et MontpelNet et sur les contributions que vous lui enverrez en cliquant sur l'icône envoyer un e-mail au primauteur.

  • Le primauteur procèdera à partir de son évaluation de la progression du consensus estimable (PCE).
  • Portera les questions et dissensus au "SDP/FAC" (supputatio/disputatio/participatio/foire aux questions).

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Eléments

SPD/FAQ

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S'il y a des contributions montrant l'importance sociétale de la question soulevée, il invitera les contributeurs intéressés à en discuter plus profondément au sein d'un "cercle d'expertise" en ligne (liste de discussion fermée entre co-auteurs) qui pourra ensuite choisir d'élargir ses débats par un forum ou une liste de discussion ouverte.


PLEX


Avant l'on parlait de plans. Mais cela c'était avant.
Aujourd'hui on parle de plan complexe, ou "plex", en acceptant que la complexité c'est la simplification de la simplicité.
Prenez quelque chose de simple que vous voulez comprendre en le réduisant à ses composants (cf. Descartes). Ce faisant vous découvrez, "en dessous", une agora (espace intereffectif) où certes chaque éléments est plus simple, mais où ils sont en nombre indéfini (multitude) et interagissent simultanément. Vous vous retrouvez face à un problème "à n corps" dont Poincaré a démontré qu'il était insoluble dans le temps pour n > 2.
Vous êtes passé de la simplicité dialectique de la logique du tiers exclu à la complexité polylectique de l'agorique des tiers effectifs.
L'approche "plex" sera donc de partir d'idées simples et raisonnables pour des possibles actuels et y décrire l'émergence de leurs propres possibles.


Dualité éco/égosystèmique


L'interligence (tenségrité des liens au sein d'un système matériel ou immatériel) de la médiation intelligente apportée par les TICS [1] permet à l'auto-capacitation (maitrise de son autonomie) de faire converger les deux visions systèmiques ouvertes (agoras) :
  • celle de l'écosystème général (le maillage [web] global)
  • et de l'égosystème individuel (la nébularité [neb] locale).
Le concept de dualité systémique ouverte (dérivant du principe cosmologique) selon lequel tout point est à la fois partie et centre de l'univers homogène et isotrope : c'est la "glocalité" qui est à l'origine parallèle (1978) des projets de catenets ("le réseau des réseaux" conceptualisé et testé par Louis Pouzin, INRIA) :
  • de TYMSHARE', opérateur de services cloud (on disait alors temps partagé) réclamant un accès partagé - passant sous régulation publique aux USA pour protéger les opérateurs de transport de données vis-à-vis de la subsidiation croisée possible des opérateurs de traitement (dérégulation conduisant au démantèlement d'ATT et au nouvel équilibre mondial des télé/datacommunications)
  • d'"international club" d'INTLNET (ubiquité des entreprises et des personnes par intermédiation locale digitalement supportée) formalisé à partir de fin 1977 par une stratégie à sa mesure :
  • le choix de TYMNET pour technologie porteuse
  • la catalyse d'une émergence multilatérale (public - monopoles, privé - Tymshare - civil - secrétariat µ-associatif).
l'IPSS : International Packet Switch System, le catenet ouvert des systèmes publics + usagers mondiaux.
  • d'interneting du catenet d'ARPANET par Vint Cerf qui y documente IEN 48 (juillet 1978) le "local" au sein du "global" comme ce qui appartient au réseau considéré (même satellitaire, et donc même virtuel). C'est l'origine du concept de "VGN" (Vitual Glocal Network) : internet = Σ VGNs .
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  1. Technologies de l'information, de la connaissance et du savoir.



Numericum


Le projet de Numericum est celui d'un campus virtuel (cyberagora) universitaire Libre [1] (ou Participatif [2]) où "tout ce qui est numérique est nôtre, à commencer par le digital". Il s'agit au départ du neb [3] de débats numériques et des services d'INTLNET pour la production participative de "bliks" ("book in line") dont la systémique fonctionnelle sera ainsi approfondie en commun. Le projet inclut sa propre "communauté globale" expérimentale (cf. paradigme normatif RFC 6852) pour le LIBRE choix des utilisateurs.
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  1. dans le cadre d'un Cercle de Nouvelle Recherche Libre (CNRLIB) et une perspective intergénérationnelle civile.
  2. au sens de la charte "Sciences et Recherche Participatives" signée le 20 mars 2017 avec le Ministère de la Recherche.
  3. neb : nébularité globale fermée des moyens diginumériques d'une personne ou communauté


cobotique


La technologie est au sens propre la science de la matérialisation sémiotique d'une culture. Elle résulte en outils et machines dont notre temps commence à rendre l'intelligence artificielle autonome et complémentaire, facilitatrice et même catalyste de l'autonomie de l'intelligence humaine. Nous appelons ce niveau sémiotique la "cobotique". Utilisée dans l'industrie pour des tâches physiques elle s'étend à notre vie intellectuelle et, de façon pervasive et ubiquiste, à tout notre environnement physique, économique, juridique et culturel. "L'Homme à créé la machine à son image" (Norbert Wiener) et à la convenance de ses designers. Elle doit devenir à la convenance de chacun.
Cette convenance se traduit par un e-compagnonnage dont la recherche, le développement et l'éthitechnique devient un souci premier pour l'adaptation "plus-humaine" que nous poursuivons à travers un maîtrise plus profonde de la complexité.


cosocialité


L'intégration cobotique de l'autonomie artificielle aux côtés de l'autonomie naturelle humaine crée une "cosociété" anthropobotique (Homme/Machine). C'est une expérience nouvelle pour l'humanité. L'étude de cette expérience au niveau de son interfaçage est l'UX (user experience). INTLNET appelle SX cette expérience pour la société humaine. C'est le domaine de l'"homo numéricus capax" (le sapiens sapiens capable de numérique agorique). Deux visions se proposent : celle d'une singularité où la machine dépasserait l'intelligence humaine dans une révolution "post-humaine" et celle d'une adaptation par métamorphose puisant dans le capax (capacité d'adaptation) humain. Ce capax aura de multiples aspects directs et indirects qui concernent l'homme et sa technologie, leurs capacités, leur adaptation à la complexité, leurs adaptations itératives aux effets de l'adaptation et la technosophie de tout cela.


« Toutes les organisations sont des chaines humaines. Il n’y a pas de taches supérieures ou inférieures. Une société a autant besoin d’éboueurs que de traders… Ne mettez pas les gens dans des boites ! Ayez la vision de la chaine car chaque poste compte et toute organisation n’a de force qu'avec celle de son maillon le plus faible. Et plus on est haut placé plus il faut aimer ses équipes ».

Amiral Lajous

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